• RAGE

    LA RAGE ENFONCÉE DANS LA LAVE DE COLÈRE

  • LA FORCE DE LA TENSION

    LA FORCE DE LA TENSION FACE À LA FRÉNÉSIE DE L’ÉNERGIE

  • D’un puissant mouvement du torse

    D’un puissant mouvement du torse, le nageur ruisselant de chaleur fend les cendres de la fusion potentielle du circuit actif de la tension. L’alternance de la différence fragile entre éventualité et virtualité tend sous la raison de la béquille, soutien de la lésion en traction disposée à l’endroit du mouvement de la sonde électrique.

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  • Au loin la barge

    Au loin, la barge poussant à ras de l’eau trace dans l’horizon la marque de l’arche et voilà qu’une forme surgit rêche comme une seiche.

    Raunchy se frotte la langue, la vague le démange et soudain la barque démoniaque grince près du point strié de l’attache de la barge ralentie par la patte de Saucy transportant la saucisse farcie au veau, cadeau pour Raunchy qui tend le seau à l’aide de la bêche et pince le dos de Saucy dont la patte brasse avec peine la vague dans la large tasse.

    Raunchy mange la saucisse, baille sur la date de la farce et tangue maté par Saucy.

  • Dans la douceur de la douleur

    Dans la douceur de la douleur le doute loue la soute sombre de l’ombre cambrée de la tumeur au goût roux du fumeur à l’humeur détourné aux pourtours de la route au cou noué de la lutte entre la goutte et la voûte de la roue le sou du fou voué au tout le retour de la croûte du vautour vanté dans la rumeur de la poutre bombée du foutre

  • Dans la maison de l’exploration de la lumière

    Dans la maison de l’exploration de la lumière l’extase prend la place de la couleur dans l’estimation de l’hésitation portant la réflexion à son banc sous la soute près de la poutre où perche un animal perdu au-dessus de la dévotion de la loutre couchée sur la berge où bercent les couleuvres au gré du roulis durant la saison des pieuvres évoluant dans le verger

  • La descente dans la pente

    La descente dans la pente de nacre sur la route du pacte visqueux attise la poudre du fard dans la vague de la rage lisse comme une marre de neige tissée dans la plage du risque de la soute au cliquetis régulier couvert du disque à la réglisse lorsque la bise attriste le lac mais éblouissant dans la nuit le vertige patine autour de la soie lourde parée de satin et luisant dans la glisse de la bague du plaisir

  • Le passage imperméable de la parallèle

    Le passage imperméable de la parallèle est enlisé dans le monde soudainement malléable renversé par l’imprévu subi là où le dressage de la glaise saccage la falaise pareil à une veine triste de rage au large de la page lisse sous l’allée vaine du retour

  • Maquette 1

    D’un coté de la balance le cylindre atterri sur le bord de la falaise le processus de l’arrimage est inverse à celui du désarrimage en effet le cylindre propulsé par son moteur qui lui même est propulsé par le cylinder of dust en surface la violence de cette sortie donne au moteur suffisamment d’énergie pour permettre au cylindre de prendre son envol et une fois sa mission de propulseur accomplie laissant le cylindre dans sa propre trajectoire revient se placer exactement à l’endroit où le cylindre devrait se poser c’est à dire au point de départ la réussite de l’atterrissage étant de renouer le cylindre à son moteur c’est un retour aux sources et un moyen de pouvoir repartir toujours propulsé par cette force motrice qui lui permet de se mettre en mouvement. car en fait Félix le chat poursuivi par le professeur doit atteindre ce cylindre pour échapper à l’abominable homme lequel à bord de son vaisseau requin est engagé dans une poursuite infernale contre le gentil Félix. Heureusement il y a là un arbre oui au sommet de cette montagne à forme de falaise serait-ce Félix dans le demi-citron ? pourtant cet arbre n’a rien d’un citronnier mais oui ça y est c’est Félix qui a transformé sa valise magique en demi-citron camouflage astucieux n’est ce pas mais ce nouveau moyen de transport pourra -t-il essuyer tous ces obstacles qui le séparent du cylindre entre l’espace la montagne le creux du plateau dans lequel se trouve ce fameux échappatoire: le cylindre qui lui permettra de s’enfuir loin du professeur et de son observatoire mais la route est longue et le diabolique professeur est toujours là prêt à tout pour se débarrasser du futé chat.

  • la qualité de cette

    La qualité de cette situation nous conduit à la contemplation du flottement conglutinatif de la fluctuation des eaux liée à l’action du cylindre mégalomane dans le cadre du déplacement longitudinal de la formation du mont substance de la montagne subissant dans l’étourdissement le cyclone emportant autant de cyclamens que de mouches formant ainsi une douche à servir à la louche de supplication et la louve dans la méditation d’une issue en adoration face à la sérénité de la matière condescend au désir du comportement de la rotation dans la continuation du mouvement et même si le redressement conflictuel ne peut conjurer la voûte de la bouche à temps le montage du sujet au sein de la touche des parages moindres a la possibilité de joindre la langouste aphone temporellement sans pour autan conjurer l’entité et le temps tout en servant la douce couvée de la langue languissante sur le pouce n’étant pas atone.

  • Et le sol s’écroule en

    Et le sol s’écroule en boule sous la houle près de la souche à la couche divisée par la poutre entre la douleur et la fureur coulant au son de la foule délivrant le pâle souvenir de la roue immobile de la tour inondée de rares volutes de buveurs aux lueurs dallées de molles lumières éclairant la voûte de la proue
    rappelant le doux partage de la couleur du bonheur

  • De la forge sourde s’opère

    De la forge sourde s’opère le déplacement de la vapeur lourde dont la force anéantie par la chaleur bout au ralenti et répète le mouvement de la trame frappée de la pâleur de la couleur forte du goût repéré lors du ressenti de la frappe contre l’arbre aux normes structurées par la soudure de l’écorce dans le marbre

  • D’un geste leste la plume

    D’un geste leste la plume écume le reste livide de la fuite sans suite vers le fluide humé par l’aspiration de la rive vive au bord de la fumée à l’allure d’une mélodie simple par son ampleur

  • Du médaillon difforme se dégage

    Du médaillon difforme se dégage l’expression de l’écrin au grain tatoué sur les visages inondés de beauté d’où l’étonnement saute dans le bain de volupté doté de la lenteur du sage clivage de la trame au sein de la darne de jade taillée dans la faille de la pression étincelante de vie liée à la saveur de l’orme enveloppée de cannes sous la muraille de pins nettement encollée de sourires dans le mirage au teint fin du lien frappé de normes gommées des risques du gain vain sous la vague d’extraits de souvenirs soutirés de l’escarcelle lourde soumise à la passoire des vapeurs de soupirs lapant le papier de lin tant craint des diversions de la compression au-dessus de la passerelle de la nacelle et puis sapé dans le foulard parallèle rame le rivage nain voué à l’effort différent de la page au dallage zen dans le vent du puits de l’age.

  • De la porte de l’aspiration

    De la porte de l’aspiration de biais au rouleau en sorte de conversion de craie le tuyau de la forte ascension tait le boyau qui sert le cloporte vers le goulot de la réduction aux volutes volubiles de la voilure voulue dans la lagune dont l’armure apure la censure de la dimension asticotée par le volume superposé à l’allure gaie du mobile qui liait la baie à la flexion.

  • Le mur drapé de nids gravés

    Le mur drapé de nids gravés des plis aux recoins joints au cri du photon esquive le damier carré du vernis vieilli de la souche sortie des colonnes où les marches mures lavent le pavé pas si commode de la cave en coton navrée de la cure dure sous la douche râpée des molles alvéoles tandis que du coin de la paillasse la louche ternie rit du lit comme de la folle éolienne frappée du somme de marbre rallié au palier de la terrasse sous l’arrêt sur dans la rue gommée.

  • En miroir sur la toile stratifiée

    En miroir sur la toile stratifiée les troncs toisent les traces de la moelle saine tatouée dans la terre battue et du tiroir en verre de la serre en fer pend la natte du montage au milieu des ronces aux poils voilés sous le muret de purée bidon au rideau clair qui berne le vert ailé de la ruée tuée dans le gant du panneau quand le rang digne des cendres vend la ligne érigée au-dessus de la figue dont la tige ridée bride l’humide terne sans trop d’air loin de la mer vaine dans le nœud blanc maté au ras de l’aine dont la suée bafoue le banc du battage.

  • De la butte au fond de la voûte

    De la butte au fond de la voûte près du hêtre au relief arrondi jaillit la faille de la mutation muée dans le doute de la pointe jointe de la queue de feu face à la fontaine au bord de la paille reliée au bond du sort sur les nœuds aux lettres cadrées dans de la jute sous la hutte aux fenêtres du clan qui ne peut railler la lente lutte du son bidon de l’horizon sur la sauce de la pause du jeu reniée par la cause osée de l’or rayé dans la maille qui dort.

  • A l’intérieur des alvéoles

    A l’intérieur des alvéoles loin de la crique au nœud barré dans le creux du mélange nu de la plinthe et de l’estrade en rade de la trique inférieure le vol plein de marques superpose la phalange du phare sur les parpaings partis vanter la feinte du carré de brique narré par la jarre posée sous le saule ventré dans la crainte de la plainte de l’ouverture près de l’opercule centré de la marrée dans le fade enclin d’une mue qui ne peut geindre sur l’arc superbe de l’entrée de la vue

  • Le blanc de la mousse pousse la dalle

    Le blanc de la mousse pousse la dalle au-dessus de la cale quand la vague comble la rogne de l’ombre effacée à la loupe dans la coupe du doute de la larme morne dont la forme rousse glisse le reflux de la douce flaque craquant dans la malle pâle du sable lustré sous la lente découpe de la corne éraflée au niveau du refus du mollusque géométrique de ruser de ses muscles sous un luxe de brise qui fixe le calme dans l’amer vrille enlacée à la surface de la frise repue aux effluves de gousses d’élan sans la croûte du citron au bouton tissant la borne du flux dans le risque lisse du bris arithmétique.

  • De la lumière fière d’hier

    De la lumière fière d’hier le lierre tâte le mât de verdure sous la tenture au plancher las de la moisissure et du gaz bat la fièvre labourée comme une feuille mièvre sous la couverture de pierres dans l’ouverture de la natte pilier des jattes aux pattes rangées sous le tabouret de yucca.

  • Le grillage gris dans la grisaille illuminée

    Le grillage gris dans la grisaille illuminée du son rond trace la barre engloutie de la gare carrée lardée de pages lentes dans la fente du sentier sapé du village dont le phare rambarde dare dare le pirate dans la jarre au goût de menthe qui vante l’eau lactée sous la barque du cac 40 qui vaque du tac au tac près du palmier du rentier aviné ramant le rare et le beau dans la tare du bon ton le long du pont tâté par la garde du barde en marge de la cheminée qui se balance de rage sur la plage encensée de l’attirail familier de la goutte du lot dont le faux mot tente la pente du vitrail partagé du lapin et du sapin sous la grappe frappée  de tas de pots et la secte du pacte tressaille au fard qui fait rage au bas du mont paré du lac.

  • Sur le chemin du doux reflet du câlin

    Sur le chemin du doux reflet du câlin calmement partagé entre le chou et le pou savouré dans les vannes de la touffe de la grange épanchée le long de la frange des branches électriques le potager bluffe le souffle du rendement lentement savonné par les cannes avalées au milieu des salades dans la manne sabrée du fleuve où seules les balivernes au goût mou de salive pataugent sans radoter sous les songes rangés au fond des gerbes d’herbes labourées dans la caverne du lavoir savouré par le malin cou de la lame en panne de savoir au bout du manoir face au port d’où sort le bout du boîtier loué au nord de la meule du son électrique de la ballade ergotant sur le ravage radin du bâtiment salin fondu dans le lange sablé de la rame bannie de ces dames au ton cloîtré lors du viager où dort le tort miroité dans le tout où le valoir se fend.

  • LE SON DU GALET

    LE SON DU GALET VIOLET TOUILLÉ AU FOND DU SABLE MARBRÉ EFFRAYE LE GONG DE LA FOULE SOUS L’ÉCLAIRAGE CLOS DU BANDAGE ROND AUTOUR DU POTEAU LARGUÉ PAR LA FABLE DE L’ÉVENTAIL FRAIS À L’IMAGE DU PORTAIL SERVANT DE TABLE SUR LE PONT DONT LE CHAMP DE THON CÂBLE LES VOLETS SOUILLÉS PAR LE LAIT DU MOLLET DU DON DE L’AUTO.

  • DE LA LUMIÈRE FIÈRE D’HIER

    DE LA LUMIÈRE FIÈRE D’HIER LE LIERRE TÂTE LE MAT DE VERDURE SOUS LA TENTURE AU PLANCHER LAS DE LA MOISISSURE ET DU GAZ BAT LA FIÈVRE LABOURÉE COMME UNE FEUILLE MIÈVRE SOUS LA COUVERTURE DE PIERRES DANS L’OUVERTURE DE LA NATTE PILIER DES JATTES AUX PATTES RANGÉES SOUS LE TABOURET DE YUCCA.

  • DES DIVERSIONS DE LA COMPRESSION

    DES DIVERSIONS DE LA COMPRESSION AU-DESSUS DE LA PASSERELLE DE LA NACELLE ET PUIS SAPE DANS LE FOULARD PARALLÈLE RAME LE RIVAGE NAIN VOUE A L’EFFORT DIFFÉRENT DE LA PAGE AU DALLAGE ZEN DANS LE VENT DU PUITS DE L’AGE

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